function wordcount() {
var charcount = document.anal.text_input.value;
var cleanstrg = document.anal.text_input.value;
 do {
 cleanstrg = cleanstrg.replace("  ", " "); //replaces all double spacing with single spacing
 } while(cleanstrg.indexOf("  ") > 0); //while there is double spacing //I changed, 0 was -1
var wordcount = cleanstrg.split(" "); //produces a string array
if (charcount.length == 0) { //My addition (error '1' for '0' words)
wordcount.length = 0
}
alert("Espace de texte contient:\n" + wordcount.length + " mots, " + charcount.length + " charactères (32,700 chars max). \n\nTHIS COUNT IS BEFORE PROCESSING\n\n Note that when the text is submitted, the word count will change: j'ai => je ai, etc., to get accurate profile of individual words.");
}

function demo_0()
{
var demotext ="Saisissez votre texte ici. Ce logiciel vous informera ensuite combien de mots sont présents dans le texte pour chacun des quatre niveaux de fréquence suivants: \r\t(1) la liste des 1000 mots-familles les plus fréquents, \n\t(2) la liste des mots-familles de 1001 à 2000, \n\t(3) la liste des mots-familles de 2001 à 3000, et \n\t(4) les mots qui n'apparaissent en aucune des listes précedentes. \n\nPour obtenir une démonstration, soumettre simplement ce texte-ci. \n\nPréparation du texte \n\nGénéral: Inclure un espace vide après toute virgule et point final. \nRecherche: Corriger toute erreur d'orthographe ou d'usage et traiter tout nom propre."

var oldtext = document.anal.text_input.value;
document.anal.text_input.value = document.anal.text_input.value.replace(oldtext,demotext);
document.anal.text_name.value ="Comment?";

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function demo_1()
{
var demotext ="La vie pompier peut être difficile comme tous les métiers d'urgence, particulièrement la nuit. Le plus dur c'est lorsqu'on doit se réveiller au milieu de la nuit pour répondre à l'intervention. C'est toujours un sursaut quand on est bien dormi. Aussi, travailler la nuit est plus dangereuse que le jour. Tous semblent différent, tous change d'apparence et donc on a souvent l'impression de se perdre. Par conséquent les trajets en pompes sont plus angoissant la nuit que le jour, surtout lorsqu'on doit décaler. Lorsqu'une intervention arrive la nuit, la grosse lampe dans le dortoir s'allume et sonne et une vois synthétiseur annonce le départ, avec le nombre et quels véhicules ainsi que le nom des agents qui part dans les véhicules. On prend ce manifold avec un plan sur le quartier d'intervention et on part pour le lieu d'intervention. Selon les pompiers de la caserne 8 à Charlesbourg, Québec, la vie d'un pompier est le plus beau des métiers car on peut sauver des vies, et quand le calme revient on sera fier d'avoir aidé nos prochains. Je suis du tout d'accord. Faire un métier comme pompier est souvent dangereux et peut-être on soit obliger de donner nos vies pour sauver des autres. Donc on peut dire qu'on doit être courageux et désintéressé pour être capable de toujours penser aux autres. D'après moi, c'est un métier dur mais les récompenses sont énormes. La connaissance qu'on a sauvé une vie c'est le plus meilleur sentiment du monde! De plus la camaraderie entre les collègues de la garde est très exceptionnelle. On peut faire des amies durables.";

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document.anal.text_name.value ="La Vie Pompier";
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function demo_2()
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var demotext ="Blitz de négociations - Radio-Canada dépose une offre globale\nPaul Cauchon\nLe mardi 14 mai 2002\n Dans un ultime effort pour mettre fin au conflit en cours, la direction de Radio-Canada a présenté hier après-midi aux représentants syndicaux une offre globale de plus de neuf millions de dollars, qui prévoit entre autres l'accès à la permanence pour 132 contractuels et une augmentation salariale allant de 6 à 8 %.\n Puisque l'actuel blitz de négociations de sept jours devait se terminer hier soir, la direction de la SRC a donc présenté un projet d'entente globale qui s'inspire, selon le vice-président à la radio française Sylvain Lafrance, des discussions des derniers jours.\n Ce projet d'entente a fait l'objet d'un aspect promotionnel très structuré: la direction de la SRC avait convoqué une conférence de presse à 17h pour expliquer sa position et elle a acheté des pleines pages de journaux ce matin pour faire connaître le contenu de l'entente.\n Mais en début de soirée, le président du Syndicat des communications, Michel Couturier, était convaincu que ce projet n'allait pas satisfaire ses membres. Une assemblée générale du syndicat est prévue demain et «je suis pas en mesure de recommander l'acceptation de l'entente» déclarait-il hier.\n Les deux parties ne semblent pas s'entendre sur tous les éléments de l'offre. Radio-Canada déclarait que, sur le plan salarial, on prévoyait un montant forfaitaire de 1000 $ pour cette année ainsi qu'une augmentation de «près de 8 %» pour l'année prochaine, alors que du côté syndical on affirmait avoir reçu une offre d'augmentation salariale de 6 %, mais que «le rattrapage avec le secteur anglais n'[était] pas obtenu» d'après Michel Couturier. La discussion devait se poursuivre toute la soirée et une partie de la nuit hier. Au moment de mettre sous presse, rien ne filtrait du résultat. Optimiste, Sylvain Lafrance estimait toujours possible de réaliser un retour au travail demain en fin de journée et il déclarait qu'il y avait «encore de l'espace pour discuter» toute la soirée.\n La SRC veut tellement en finir avec ce conflit que la direction aurait mis sur pied, selon nos informations, un comité «d'accueil et de retour au travail» d'une douzaine de personnes qui doit veiller à ce que le retour au travail se fasse «dans le respect, la cordialité et la réconciliation», selon un document préliminaire de travail destiné aux cadres de la SRC.\n Le projet d'entente déposé hier voulait forcer un déblocage puisque depuis dimanche les deux parties ne semblaient plus s'entendre sur la façon de fonctionner: le syndicat voulait absolument régler toutes les questions normatives avant de passer au salarial alors que la direction voulait aborder l'ensemble des questions financières.\n La direction de la SRC offre l'accès à la permanence à 132 contractuels et elle entend créer 20 nouveaux postes permanents au Centre de l'information à Montréal. Elle offre aux autres contractuels un accès au régime de retraite. Le dossier de l'équité salariale entre hommes et femmes est réglé depuis un certain temps puisque les deux parties sont d'accord pour créer un comité d'experts indépendant qui évaluerait cette question et soumettrait un rapport dans les 12 mois, Radio-Canada s'engageant à corriger les iniquités «le cas échéant».\n C'est vraiment la minute de vérité pour le syndicat et ce projet d'entente risque de susciter des réactions contrastées. Ainsi des lézardes semblent maintenant apparaître dans la stratégie syndicale puisque Daniel Raunet, un des leaders du syndicat, coresponsable du comité de mobilisation et responsable de la fameuse enquête sur les disparités salariales entre hommes et femmes à Radio-Canada, démissionnait dimanche de son comité en accusant le comité de négociation d'avoir «abandonné une revendication centrale», c'est-à-dire l'accès à la permanence pour tous les employés à long terme. M. Raunet critique également le fait que le comité sur les disparités hommes-femmes ne comporte aucune obligation réelle de résultat.\n"

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document.anal.text_name.value ="Radio Canada - Le Devoir";
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function demo_3()
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var demotext ="Radio-Canada majore son offre de retour au travail\n d'après La Presse\n Dans l'espoir de voir son offre de retour au travail acceptée par ses 1200 employés en lock-out, la direction de Radio-Canada a décidé mardi de majorer de 1% les augmentations salariales proposées, les faisant ainsi passer à 9% sur les deuxième et troisième années du contrat de travail. La première année, une somme forfaitaire de 1000$ serait versée à tous les syndiqués. Radio-Canada offre aussi de créer de 152 postes permanents, au terme d'un blitz de sept jours de négociations. Les employés doivent se prononcer mercredi sur ces offres. Peut-on espérer un retour en ondes dès mercredi? C'est en tout cas ce que souhaite la direction, qui, en fin d'après-midi lundi, se disait toujours disposée à négocier jusqu'au petit matin. «On n'est pas dogmatiques (quant au moment précis de la fin des discussions), mais on est pressé, a résumé en conférence téléphonique Michèle Fortin, vice-présidente principale, télévision française. Ce n'est pas le minuit de Cendrillon, mais pas celui de la Belle au bois dormant non plus!» En soirée lundi, Ubald Bernard, négociateur syndical, disait réagir «froidement» à l'offre en jeu. «Nous relisons cela attentivement, mais vu d'ici, cela m'apparaît inacceptable. On va voir ce que l'on peut obtenir au cours des prochaines heures.» Quoi qu'il en soit, les syndiqués se réuniront en assemblée générale mercredi pour se prononcer sur l'entente que la société d'État évalue à neuf millions. Et si la réponse est non? «Nous tiendrons alors une réunion stratégique au plus haut niveau», a dit Mme Fortin. Les deux parties butent présentement sur la clause «Judith-Jasmin» qui oblige la société d'État à confier à un employé qui rentre au travail après une maladie ou une blessure des tâches qui conviennent à son état de santé. Les patrons veulent la modifier pour éviter que des employés exagèrent leur état de santé et lèvent le nez sur toute nouvelle responsabilité. Le syndicat, lui, craint que la modification de la clause ouvre la porte à des mises à pied abusives. C'est là-dessus que les deux parties se sont laissées en après-midi, que la direction a déposé son offre et convoqué sur-le-champ une conférence de presse téléphonique, avant même que le syndicat ait pu étudier la proposition finale. Pourquoi cette sortie publique de la part d'une direction qui interdisait formellement au syndicat de négocier sur la place publique, au début du conflit? «Ce n'est pas un coup de force, mais simplement une main tendue» pour tenter de sortir de l'impasse», s'est défendu Sylvain Lafrance, vice-président, radio française et nouveaux médias. Chose certaine, la direction compte sur un retour au travail demain. Tout est prévu en ce sens et ce, depuis le début de mai, comme en témoigne un document qui nous est parvenu et qui se veut un petit guide d'un retour au travail le plus harmonieux possible. Au «jour J», soit mardi, peut-on lire dans le document, la direction a prévu «l'ajout de téléviseurs aux entrées Wolfe et Papineau pour qu'on sache et qu'on sente qu'on est en ondes». La caisse populaire de Radio-Canada serait ouverte dès 8h du matin et servirait café et beignes. Les premières journées de travail «ne seront pas les plus productives, peut-on lire plus loin. Il faut reconnaître, accepter et encourager qu'il y ait des meetings de corridors. Il faut se réapprivoiser, réapprendre à travailler ensemble.» Au menu de jeudi: la célébration du retour au travail «avec un menu spécial à la cafétéria, servi par des patrons»."
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document.anal.text_name.value ="Radio Canada - La Presse"
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function demo_4()
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var demotext ="Sus à l'abandon scolaire!\n 200 écoles secondaires se partageront 125 millions en cinq ans\n Marie-Andrée Chouinard\n Le mardi 14 mai 2002\n Pour s'attaquer au fléau qu'est l'abandon scolaire et le réduire de 10 % en dix ans, le ministère de l'Éducation (MEQ) propulse 125 millions en cinq ans dans un concentré de 200 écoles secondaires. Agir autrement, c'est le nom de l'opération lancée hier par le ministre de l'Éducation, Sylvain Simard, inspirée tout droit d'un projet-pilote du même nom, qui n'a pas encore livré ses premiers résultats. L'intervention ne bénéficiera toutefois pas de la généreuse enveloppe qu'ont reçue les six écoles secondaires ciblées par l'expérimentation: chacune a reçu 1,2 million pour des mesures échelonnées sur trois ans, tandis que les 200 écoles ciblées par Québec se disputeront 25 millions par an, distribués selon le bon vouloir de leurs commissions scolaires respectives. Pour permettre cette annonce, la directrice de l'école secondaire Édouard-Montpetit, Lucie Lalande, ouvrait sa porte au ministre Sylvain Simard hier. Depuis presque un an, son école est sous la lorgnette du MEQ parce qu'elle fait partie du projet Agir autrement. À coups de centaines de milliers de dollars, les résultats sont déjà palpables, affirme-t-elle, même s'ils n'ont pas encore fait l'objet d'un rapport final. Afin de réaliser ses petits miracles du quotidien, l'école de 1510 élèves a reçu cette année 400 000 $, versés à égales portions par le MEQ et la Commission scolaire de Montréal. «L'argent n'est pas la réponse à tout, mais c'est avec ça qu'on embauche des ressources supplémentaires», explique Lucie Lalande, qui avoue s'inquiéter de la reconduction des sommes dans deux ans, au terme de l'expérience-pilote. Le petit miracle a eu lieu par exemple dans cette classe composée d'élèves en échec dans les matières de base (français, maths, anglais) et issus de tous les groupes de la 3e secondaire. «On a formé une classe de 20 avec ces élèves et j'ai engagé deux professeurs pour leur enseigner les matières de base.» Résultat? 100 % de taux de fréquentation, chez une clientèle plutôt tentée par l'école buissonnière et un accès plus certain à la 4e secondaire pour plusieurs d'entre eux. «Il y a des élèves là-dedans qui étaient tellement en difficultés que les laisser dans leur classe, c'était leur assurer un ticket pour le redoublement», ajoute Lucie Lalande. Le ministre Sylvain Simard avait promis qu'il éviterait le «saupoudrage», pour maximiser les chances de réussite. Seul le secondaire est ciblé, et uniquement 200 écoles sur les 650 que compte le réseau. Pour sélectionner les écoles admissibles à Agir autrement, le MEQ a utilisé un indice de défavorisation basé sur la scolarité de la mère de l'élève et sur le niveau d'activité des parents. Québec cible donc les écoles à indice de défavorisation élevé, et où les taux de décrochage sont aussi les plus hauts (moyenne de 37 %). «Ce n'est pas facile, plusieurs commissions scolaires n'auront rien», convenait hier le ministre Sylvain Simard en marge de l'annonce faite à Montréal. «Mais tout le monde a admis que c'était la bonne stratégie.» Locomotive de la pauvreté, Montréal récolte la part du lion, avec 40 % de l'enveloppe totale. Comme pour l'ensemble de la province, il reviendra aux cinq commissions scolaires de l'île de Montréal de répartir les sommes aux écoles désignées qui auront présenté «un portrait de la situation et un diagnostic» de même qu'un plan de réussite bonifié, deux outils nécessaires pour avoir accès à l'aide financière. L'argent sera dévolu à des mesures visant à contrer le décrochage, promet le ministre Simard, renvoyant la balle à ses commissions scolaires, détentrices du pouvoir d'allocation des budgets d'école. «Nous porterons une attention particulière à ces allocations», promet André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec. Si les commissions scolaires liées aux six écoles-pilotes ont réussi à déposer le même montant que le ministère dans la cagnotte d'Agir autrement, les 54 commissions scolaires ici visées n'y arriveront tout simplement pas, prévient déjà M. Caron. «La mise va être trop haute, et ça va être difficile de demander aux commissions scolaires de doubler cette mise. Les milieux vont être encouragés à mettre des sous, mais à quelle hauteur? Chacun le décidera, mais je ne pense pas qu'on soit capable de mettre l'équivalent de ce que le ministère a mis.» Est-il trop tôt pour agir, puisque l'expérience-pilote n'a pas encore conclu sa première année et qu'aucun résultat n'est encore disponible? «Nous ne sommes pas encore capables de dire avec précision quels sont les impacts du projet-pilote, mais nous en savons assez pour dire que l'action est importante, et le plus tôt possible», notait Robert Bisaillon, sous-ministre adjoint à l'enseignement primaire et secondaire, précisant que le suivi de ces actions serait serré. Et manquera-t-on de fonds? «Ce n'est pas seulement une question d'argent», ajoute M. Bisaillon. «Je souhaiterais que les sommes soient le double, mais tant qu'Ottawa crée la situation actuelle sur les finances publiques, il y a un choix à faire», ajoute Sylvain Simard. Si on concentre l'argent autour de 200 écoles, certaines écoles pourront aussi choisir de concentrer l'action autour de quelques élèves, jugés à risque mais sur lesquels l'investissement d'efforts ne sera pas vain. «Les écoles vont devoir faire ces choix, répond le ministre. Les diagnostics vont probablement amener les gens à se concentrer sur des clientèles où il y a des effets potentiels plutôt que sur d'autres.»"
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document.anal.text_name.value ="Abandon Scolaire - Le Devoir"
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function demo_5()
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var demotext ="Des fonds sont débloqués pour réduire le décrochage scolaire au secondaire\n Norman Delisle\n Presse Canadienne\n Le taux de décrochage dans les écoles secondaire des milieux défavorisés devrait être réduit de 10%. Le gouvernement québécois investira 125 millions de dollars en cinq ans afin d'atteindre cet objectif. «Avec 36,6% de décrochage dans les milieux défavorisés, plus d'un jeune sur trois quitte l'école sans un diplôme qui pourrait le faire sortir de la pauvreté et de l'exclusion», a résumé lundi le ministre de l'Éducation, Sylvain Simard, en annonçant le programme de lutte au décrochage.  En fait, le ministre a ciblé 199 écoles secondaires du Québec où le taux de décrochage est largement supérieur à la moyenne. Il s'agit d'écoles situées pour la plupart dans des milieux défavorisés.  Ces écoles sont réparties dans 54 commissions scolaires, 46 commissions de langue française et 8 commissions scolaires anglophones. Ces 199 écoles regroupent au total 36 124 élèves.  L'argent additionnel qui sera versé à ces écoles, soit 25 millions de dollars par année pendant cinq ans, servira à prendre des mesures susceptibles d'aider les jeunes à rester à l'école et à compléter leur cours.  Les fonds pourront servir à embaucher des aides pédagogiques (psychologues, pédagogues), à mettre à contribution les parents ou à fournir de l'aide additionnelle à certaines catégories d'élèves, par exemple, aux mères adolescentes.  Une expérience a été menée depuis un an dans six écoles particulièrement défavorisées. À l'École Gérard-Filion, au centre-ville de Montréal, on a embauché des spécialistes en appui aux enseignants.  Par contre, à Louiseville, en milieu rural, on a instauré un service supplémentaire d'autobus scolaires à 17h30, le soir, permettant aux élèves de retourner plus tardivement à la maison afin de compléter leurs devoirs et leurs travaux scolaires sous supervision des enseignants.  «Le Québec a besoin de tous ses jeunes. Il faut donner aux jeunes des raisons de rester à l'école. C'est nous qui avons le fardeau de la preuve; nous devons rendre l'école passionnante et stimulante», a dit le ministre Simard.  Déjà, afin d'aider les écoles en milieux défavorisés, le gouvernement avait débloqué l'an dernier 50 millions de dollars supplémentaires, dont 10 millions de dollars pour celles situées à Montréal, 10,8 millions de dollars pour une aide alimentaire, et 28,7 millions de dollars pour le développement des maternelles et des services de gardes pour enfants de quatre ans.  Les fonds de lutte contre le décrochage ont soulevé l'espoir dans les milieux concernés.  Le porte-parole de la Commission scolaire de Montréal, Robert Cadotte, s'est réjoui que la somme mise à la disposition des écoles ne soit pas saupoudrée, mais investie dans les écoles qui présentent les problèmes les plus aigus.  À Québec, le directeur de l'école Joseph-François-Perrault, Alain Saint-Pierre, a souligné que les fonds serviront à améliorer les services de son école qui reçoit des enfants provenant de familles à faibles revenus, de familles d'immigrants et qui accueille également des mères adolescentes. "
var oldtext = document.anal.text_input.value;
document.anal.text_input.value = document.anal.text_input.value.replace(oldtext,demotext);
document.anal.text_name.value ="Abandon Scolaire - La presse"

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function demo_6()
{
var demotext ="Il paraît que tu es assez sportif, c'est ça?\n Oui.\n Oui euh Quels sports?\n Tennis. Je pratique le tennis, le badminton, le squash, la natation.\n Et est-ce que ça te dérange si tu perds? Est-ce que c'est très important pour toi si tu gagnes ou si tu perds?\n Non, le principal, c'est de m'amuser.\n Oui et ce sont tous les sports que tu pratiques?\n Oui.\n Oui. Et est-ce que tu tu aimes aussi les sports ...regarder les sports?\n Oui, le j'aime bien regarder le baseball.\n Je vais voir si je m'assois ici et le micro marche bien.\n Alors, ça t'intéresse, les sports?\n Euh oui, je je je j'adore les sports.\n Oui, et ça te dérange si tu perds?\n Euh, non, pas du tout parce que je ne suis pas excellent en sport et euh donc si je perds ça me dérange pas du tout.\n Oui et tu penses que c'est le principal, perdre ou gagner?\n Ah non, je pense que le principal, c'est de participer.\n Mmm. Et qu'est-ce que qu'est-ce que tu pratiques comme sport?\n Euh, je pratique euh le tennis euh le football et puis euh la natation.\n Mmm. Ça fait partie de du programme scolaire? Le sport?\n Euh oui, normalement on a trois heures par semaine.\n Mmm et c'est qu'est-ce que vous faites? Le tennis, la natation?\n Non, Non, non. Non, nous faisons euh des sports euh collectifs, football, rugby, euh handball, et nous faisons aussi du...\n Alors les sports collectifs te plaisent?\n Euh oui. Oui.\n Tu préfères ça ou des des sports...?\n Je préfère les sports collectifs. Oui.\n Pourquoi? Ben déjà parce qu'il y a plusieurs et puis puis bon je sais pas ... C'est plus rigolo. Ben voilà. "
var skip_these=" euh mmm ben";
var oldtext = document.anal.text_input.value;
document.anal.text_input.value = document.anal.text_input.value.replace(oldtext,demotext);
document.anal.text_name.value ="Entrevue orale";
document.anal.exceptions.value = skip_these;
}